Vous trouverez sur les liens ci-dessous l’ensemble de notes du millésime 2009 données par le Wine Spectator!
- Notes Wine Spectator Bordeaux 2009
- Notes Wine Spectator second vin 2009
- Notes Wine Spectator Bordeaux blancs 2009

C’est à Paris que s’est déroulé le concours annuel des oscars des bordeaux rouges ! A l’honneur, le millésime 2010, d’une grande réussite dans le bordelais. 30 vins à départager, aussi bien des vins de négoce que des propriétés dans une fourchette de prix pour le consommateur final située entre 4.5 et 6.5 €. .
Les six lauréats sont : Château de Cappes, Château Grand Jean, Château Haut Mondain, Château Lamothe Vincent, Château Sainte Barbe, et la cuvée de négoce Delor Réserve (vendue en grande distribution).
Chaque mois, sur MyCellarClub.com, je vous déniche des grands Crus à des tarifs professionnels
sur des millésimes récents et anciens.
Les stocks sont limités, rares, réservés durant une courte période. Il faut être réactif pour profiter de ces privilèges de Grands Crus.
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Sur ce blog, une fiche descriptive de chaque Grand Crus bordelais, notes Parker, des vidéos sur les propriétés… vous aideront à vous guider dans vos choix.
Concrètement, voici l’offre « trading » du mois de fevrier:
Un patrimoine unique!
Créée à Volnay en 1731, la Maison Bouchard Père & Fils assemble avec patience, depuis plusieurs générations, un des plus beaux domaines de Bourgogne. De plus, installée depuis 1820 dans le Château de Beaune, elle bénéficie, sur ce site classé « Monument Historique », de conditions idéales naturelles pour laisser vieillir ses
précieux flacons.
Un vignoble sans équivalent!
La Maison Bouchard Père & Fils s’est constituée au fil du temps un domaine d’exception, qui compte aujourd’hui 130 hectares de vigne au coeur de la Côte d’Or, dont 12 classés en Grand Cru et 74 en Premier Cru. Un patrimoine unique en Bourgogne, par sa diversité et ses appellations prestigieuses : Montrachet, Chevalier-Montrachet, Corton, Corton-Charlemagne, Clos Vougeot, Chambertin, Beaune Grèves Vigne de l’Enfant Jésus, Volnay Caillerets, Meursault Perrières… Des noms chargés d’histoire et d’émotion, qui incitent à l’excellence et au respect du terroir.
Un sélection des vins Bourguignons de la maison Bouchard Père et fils pour MyCellarClub!
Bouquet aromatique. Rond, sans être lourd, soyeux, il enrobe son fruit avec charme.
| Appellation : | Bourgogne chardonnay |
| Millésime : | 2010 |
| Cépages : | Chardonnay |
Bouquet frais, délicatement parfumé. Ce vin léger et franc se boit jeune pour apprécier toute sa fraîcheur.
| Appellation : | Bourgogne Aligoté |
| Millésime : | 2010 |
| Cépages : | Aligoté |
Bouquet dévoilant des arômes fruités et fauves avec ce qu’il faut de fût. Structuré, ferme, c’est un vin à la personnalité affirmée
| Appellation : | Pommard |
| Millésime : | 2009 |
| Cépages : | Pinot Noir |
Bouquet dévoilant des parfums de baies rouges et noires. Il exprime ses arômes sur une structure ferme qui souligne sa franchise.
| Appellation : | Côtes de nuit village |
| Millésime : | 2009 |
| Cépages : | Pinot Noir |
Bouquet fin et très parfumé. Vin harmonieux et bien constitué s’exprimant avec tendresse. L’archétype des Premiers Crus de Beaune.
| Appellation: | Beaune du Château |
| Millésime : | 2008 |
| Cépages : | Pinot Noir |
Voilà une solution ingénieuse trouvée sur internet pour ouvrir une bouteille de vin lorsque l’on est en panne de tire bouchon..
altération du vin garantie
Auteur jean Robert Pitte
De l’ivresse de Noé aux noces de Cana, des moines d’Occident (Bourguignons entre autres) aux prêtres shinto japonais, l’ouvrage nous emmène à travers les siècles et les boissons (vin de raisin, bière, saké, vin de palme africain).
Les livres sacrés et les rites des grandes religions du monde entretiennent d’étroites relations avec les boissons fermentées.
L’euphorie voire l’ivresse qu’elles procurent sont réputées favoriser l’accès au divin – seuls les musulmans doivent attendre le paradis pour jouir de leurs bienfaits. Vin, bière, saké, pulque, vin de palme sont au cœur des cultures animiste, polythéiste, chrétienne ou bouddhiste. L’Eucharistie, qui invite les fidèles à communier au sang du Christ sous les apparences du vin, est à l’origine de la diffusion mondiale de la vigne jusqu’à l’équateur et aux confins du cercle polaire. L’histoire et la géographie des boissons fermentées sont intimement liées à celles des civilisations. C’est à ce titre qu’elles intéressent tout un chacun, croyant ou non, oenophile ou non.
lecture aisée et plaisante, qui contribue à une bonne approche de la géographie culturelle centrée sur les représentations et les pratiques différenciées des hommes en divers points de notre planète.
Article de vinetsociete.fr qui revient sur le French Paradox à l’occasion de son 20ème anniversaire:
Une consommation de vin régulière et modérée (habitude française par excellence) aurait des effets bénéfiques sur la prévention des maladies cardiovasculaires. Ce constat étonnant, réalisé il y a 20 ans cette année, a pour nom le French Paradox. Retour sur cette spécificité française qui n’a pas fini
de faire parler.
“ Le vin est une chose merveilleusement appropriée à l’homme si, en santé comme en maladie, on l’administre avec à propos et juste mesure suivant la constitution individuelle ”. L’assertion d’Hippocrate, à l’antiquité, devra attendre quelques siècles pour se vérifier. C’est chose faite en 1991, quand le Professeur Serge Renaud fait un étonnant constat : les Français, qui présentaient un niveau élevé de facteurs de risques pour les maladies cardio-vasculaires (tabac, cholestérol, hypertension, consommation de graisses saturées), avaient pourtant moins de chance de décéder d’une maladie cardiaque que les américains alors qu’ils ont les mêmes facteurs de risque. En cause ? Le vin français et ses effets cardioprotecteurs. Cette annonce pendant l’émission 60 minutes, fait l’effet d’un bombe : très vite, le « French Paradox » est repris dans de très nombreux médias et fait le tour de la planète. Le professeur Serge Renaud publie alors, dans la revue The Lancet, les résultats complets de cette incroyable découverte.
Remise en cause et confirmation
Quelques années plus tard, l’étude MONICA pilotée par l’OMS, montre que les Français présentent une fréquence de maladies coronaires intermédiaire entre les pays du Nord et du Sud de l’Europe. Les auteurs concluent donc à un gradient Nord Sud, davantage lié au régime alimentaire qu’à la seule consommation de vin. Le French Paradox est alors remis en cause et de nombreuses équipes de recherche tentent de mieux comprendre le phénomène. Les études épidémiologiques se succèdent et se complètent. Toutes concluent que la consommation modérée d’alcool permet de décrire une courbe « en J », (effet préventif à dose modérée et effet néfaste pour des doses importantes) dans la prévention des différentes formes de maladies cardiovasculaires. La robustesse de la courbe en J est confirmée dans plusieurs publications. En particulier, les études Interheart et Interstroke1 montrent que la consommation modérée d’alcool a un effet protecteur contre les infarctus et les attaques au m’me titre que la consommation de fruits et de légumes et la pratique d’un exercice physique régulier.
Les polyphenols, un atout spécifique au vin
En Italie, l’équipe de di Castelnuovo réalise une méta-analyse en 2002 et compare l’efficacité des différentes boissons alcoolisées. Les résultats concluent à un effet cardioprotecteur supérieur du vin par rapport à la bière et aux autres alcools. La seule présence de la molécule d’alcool (l’éthanol) ne suffit donc plus à expliquer l’effet cardioprotecteur du vin. Très vite, d’autres molécules sont identifiées : les polyphénols. Véritables molécules anti-oxydantes, elles agissent dans l’organisme et permettent de lutter contre les radicaux libres en retardant ainsi le vieillissement cellulaire. Différentes pistes de recherche permettent alors d’expliquer les phénomènes biochimiques à l’origine de la protection cardiovasculaire constatée. En 2010, une étude de Chalopin et al. est ainsi publiée. Annoncée par l’INSERM comme « Le French Paradox dévoilé « , elle révèle – derrière un titre un rien provocateur, des résultats in vitro qui concluent sur l’action des polyphénols via les récepteurs à ústrogène en identifiant la sous-unité alpha, acteur clé dans la transduction des polyphénols.
Une meilleure hygiène de vie pour les consommateurs
Mais, ces considérations mécanistiques ne suffisent pas non plus à expliquer l’effet cardioprotecteur du vin dans sa globalité. De nouvelles études montrent que les consommateurs de vin ont une meilleure hygiène de vie : alimentation plus équilibrée, pratique régulière d’activité sportive, moins de tabagisme. autant de facteurs permettant de réduire les risques de maladies cardio-vasculaires. De plus, la consommation modérée d’alcool diminue le niveau de stress, également impliqué dans le déclenchement de certaines pathologies cardio-vasculaires comme les infarctus. Il a par ailleurs été démontré que les consommateurs modérés de vin, et d’alcool de manière générale, ont souvent une vie sociale et un statut socio-économique plus élevé, ce qui contribue également à réduire les risques de maladies cardio-vasculaires. Une étude récente montre même que la consommation modérée de vin, à la française (au cours des repas et de manière régulière) est plus efficace dans la prévention des infarctus qu’une consommation irrégulière et excessive de type binge-drinking. La consommation modérée de vin au cours des repas est efficace et utile pour lutter contre les maladies cardio-vasculaires. Elle ne saurait cependant se substituer à une hygiène de vie équilibrée. Le French Paradox existe donc bien et serait avant tout lié à notre art de vivre à la française Une consommation modérée et responsable de vin doit respecter les limites fixées internationalement par les experts de l’OMS :
1 jour d’abstinence par semaine
2 verres maximum par jour pour les femmes
3 verres maximum par jour pour les hommes
4 verres maximum en une seule occasion
La consommation de vin doit toujours ‘tre associée au plaisir et à la convivialité. L’état actuel de la science ne permet pas de recommander une dose universelle. Tout est une question d’équilibre, mais il est désormais établi que la consommation modérée et régulière de vin permet de diminuer les risques de maladies cardio-vasculaires mais également de certains cancers et des maladies neuro-dégénératives.
Interviews
Entretien avec
Pr. Jean Ferrières
Vidéo French Paradox
Ci-dessous l’article des echos sur la vente des Hospices de Beaune qui s’est deroulée dimanche 20 novembre:
Même si le millésime 2011 est de grande qualité en Bourgogne, la crise économique et financière a pesé sur les résultats de la vente des vins des Hospices de
Beaune qui vient de dérouler dimanche 20 novembre. Lors de cette vacation orchestrée par Christie’s, les vins rouges affichent en moyenne un repli de 6,21% et les blancs, un recul de 12,86 %. Pour une pièce, le prix moyen « marteau », c’est-à-dire sans les frais d’achat ressort cette année à 6.497 euros contre 6.922 euros l’an dernier. Cette évolution marque un recul de 6,13 %. La vente des 765 pièces de 228 litres, comprenant 32 cuvées de vin rouge et 13 cuvées de vin blanc, a totalisé un montant de 4,9 millions d’euros (hors frais). L’an dernier, le produit total de la vente a atteint 4,4 millions d’euros pour seulement 647 pièces de vin.
Cette année encore, l’intérêt des acheteurs asiatiques, notamment de Hong Kong et de Singapour se confirme, en représentant 13% des achats en valeur. Quant aux acheteurs européens, ils en totalisent 84% et les américains 3%. Sous les marteaux successifs de François de Ricqlès, Président de Christie’s France, Lionel Gosset, directeur des collections et Emmanuelle Vidal-Delagneau, consultant de Christie’s France pour la vente des Hospices de Beaune, près de 300 clients dont 49 via Christie’s Live, c’est-à-dire par le biais de l’internet, se sont portés acquéreur de la récolte 2011. « Collectionneurs et amateurs de 23 nationalités sont venus cette année acheter directement à la vente des vins des Hospices de Beaune, ce qui démontre l’attraction des amateurs de vin internationaux à cette vente prestigieuse » souligne Anthony Hanson, Master of Wine, Senior Consultant de Christie’s pour la vente.
110.000 euros pour la pièce des Présidents
Depuis 1945, les Hospices de Beaune soutiennent chaque année une ou plusieurs oeuvres caritatives en leur versant les profits d’une pièce de vin mise en vente explicitement à cette fin : la pièce du Président. Cette année, le tonneau de 460 litres spécialement conçu pour l’occasion, contenant le Grand Cru Corton Clos du Roi, Cuvée Baronne du Baÿ, a été acquis pour la somme de 110.000 euros par la maison de négoce Albert Bichot de Beaune, pour le compte de la société The Antique Wine Company, basée à Londres. Hier, Inès de La Fressange, aux côtés de l’intrépide Christian Clavier sont venus parrainer Mécénat Chirurgie Cardiaque, Enfants du Monde et l’Association France Alzheimer.
Comme chaque année, le produit de cette vente caritative sera consacré à l’amélioration des équipements de soins, à la modernisation des infrastructures et à la conservation des monuments historiques dont l’Hôtel-Dieu et de ses trésors. Comprenant d’importants travaux de restructuration et d’agrandissement, le projet de modernisation devrait démarrer fin 2012.
En attendant, les résultats de cette vacation constituent un baromètre pour le marché des vins de Bourgogne. « Quasiment neuf fois sur dix, ce qui se passe aux Hospices se reproduit ensuite sur le marché » confie un négociant de la place. Les amateurs de ces grands Bourgogne pourraient donc profiter de la détente des prix.
MARTINE DENOUNE
Pour ceux qui souhaitent avoir des histoires passionnantes sur les vins de Bordeaux et d’ailleurs, je vous invite à lire l’ouvrage de George M. Taber:
« Le Jugement de Paris : le jour où les vins californiens surclassèrent les grands crus français »
ci-dessous l’article de France culture de présentation de ce livre:
« J’ai découvert avec ce livre l’extraordinaire épopée, méconnue en France, des « pionniers « qui refondèrent le vignoble californien dans les années 1960. Non seulement ils redonnèrent vie à des paysages splendides, en friche depuis la Prohibition, mais ils perfectionnèrent les techniques de culture et de vinification jusqu’à ce que leurs vins puissent espérer rivaliser avec les meilleurs crus mondiaux ; jusqu’à ce qu’ils remportent en 1976, contre toute attente, le « Jugement de Paris ».
Lors de cette dégustation à l’aveugle, s’affrontaient pour la première fois les plus grands crus français et américains. Le jury était – notons-le- uniquement composé d’experts français parmi les plus éminents. Un seul journaliste prit la peine d’assister au « match » : George M. Taber, le correspondant de Time à Paris. Le résultat fut stupéfiant : aussi bien en vins rouges que blancs, c’est une cuvée californienne qui arriva en tête.
[...] Des siècles avaient été nécessaires aux viticulteurs français pour produire des vins de réputation internationale ; il n’aura fallu que quelques décennies aux vignerons de Californie pour maîtriser les aspects techniques de l’élaboration du vin. Bien sûr, l’audace n’a pas été l’unique clé du succès ; ils avaient tous un précieux modèle de référence : le vin français ! Un vin français qui – en grande partie à cause ou grâce au « Jugement de Paris » – a su depuis se remettre en question, améliorer sa qualité, abaisser ses rendements et, finalement, retrouver sa compétitivité.
Ce n’est pas le moindre des paradoxes de cet ouvrage, qui se lit comme un roman d’aventure. »
– Extraits de la préface de Frédéric Lebel Maître sommelier de la Sommellerie française -
– Présentation de l’éditeur -